1C/9583 - ...

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Mots clés typologiques

Lyon carrefour européen de la franc-maçonnerie

Cote/Cotes extrêmes

1C/9755

Date

2003

Identificateur de la ressource ISBN

2-908185-54-7

Modalités d’acquisition

Don

Mention de responsabilité

[exposition, Musée des Beaux-Arts, Lyon, 28 juin-22 septembre 2003] ; [conception et direction du catalogue Michel Chomarat et Pierre Mollier]

Langue des unités documentaires

Français

Lieu de publication, production et/ou distribution

Lyon

Nom d’éditeur, producteur et/ou distributeur

MEMOIRE ACTIVE

Date de publication, production et/ou distribution

2003

Conditions d'accès

NC Sur demande auprès du personnel


Un exemplaire est disponible en usuel sous la cote 1C/8281/SAL dans le casier n°176.

Pagination

1 vol. 269 p.

Présence d'illustration

ill., couv. ill.

Composition du matériau

Papier

Notes sur la zone de l’identificateur de la ressource et des modalités d'acquisition

Inv. AML : 9769

Autres notes

Cette ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition Lyon, carrefour européen de la franc-maçonnerie, organisée par la ville de Lyon au musée des Beaux-Arts de Lyon du 28 juin au 22 septembre 2003, à l'occasion du 275e anniversaire de la Franc-Maçonnerie en France.

Note de résumé

L'histoire de la Franc-Maçonnerie à Lyon se confond avec l'une de ses plus brillantes personnalités, Jean-Baptiste Willermoz (1730-1824), fondateur et vénérable de la première loge lyonnaise, La Parfaite Amitié constituée officiellement le 21 novembre 1756. Il est l'ami et le correspondant de personnalités maçonniques de tout premier plan comme Martinès de Pasqually, Joseph de Maistre ou Louis-Claude de Saint-Martin. Sa quête quasi mystique s'inscrit parfaitement dans la tradition d'une ville secrète, tourmentée, oppressée par le doute existentiel qui attire, en provenance de toute l'Europe, des illuminés, visionnaires ou occultistes comme Casanova, Saint-Germain, Cagliostro ou Mesurer. C'est sans doute de cette époque, que Lyon tient sa réputation de ville occulte, ce qui est parfaitement justifié et qui est resté inégalé à ce jour dans notre pays. On doit surtout à Willermoz, le RER (Régime Ecossais Rectifié), inspiré de la chevalerie templière qui naquit en 1778 lors du Convent des Gaules, réuni à Lyon. Il en rédigea lui-même les rituels que l'on peut voir aujourd'hui, conservés dans le très riche fonds maçonnique de la Bibliothèque Municipale de Lyon. Cagliostro est sans doute le second personnage-clef de la maçonnerie lyonnaise avec la fondation d'une loge-mère d'adoption de la maçonnerie égyptienne, La Sagesse Triomphante, dans le tout nouveau quartier des Brotteaux, inaugurée en grandes pompes, mais en son absence, le 25 juillet 1786. C'est avec Cagliostro que l'engouement et la crédulité des maçons lyonnais, éblouis et conquis par le goût des hauts grades, trouve alors son apothéose mais aussi ses limites.En dehors de ces personnages emblématiques, l'une des particularités de la maçonnerie lyonnaise, a été, et reste aujourd'hui, son engagement en faveur de la bienfaisance voulue dans les loges mais dégagée des formes habituelles de la charité chrétienne. Son apport quotidien à la vie de la cité s'est exprimé d'abord par l'appartenance de nombreux de ses maires à la Maçonnerie, d'Emmanuel Gilibert à Gérard Collomb. Ensuite, elle a épousé toutes les périodes de l'histoire, y compris parmi les plus sombres, comme celle de l'occupation où un groupe de maçons résistants, réunis autour du mouvement Le Coq Enchaîné, ont lavé, au prix de leur vie, l'affront fait par Vichy. Ainsi Lyon, certes capitale des Gaules, a bien mérité sa place dans l'histoire de la Maçonnerie Française, comme étant, à plusieurs reprises, aussi la capitale de toutes les utopies. [Source : decitre]

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