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Mots clés typologiques

Panorama du voyage (1780-1920)

Cote/Cotes extrêmes

1C/9727

Date

septembre 2012

Identificateur de la ressource ISBN

978-2-251-38115-2

Modalités d’acquisition

Achat

Complément du titre

Mots, figures, pratiques.

Langue des unités documentaires

Français

Lieu de publication, production et/ou distribution

Paris

Nom d’éditeur, producteur et/ou distributeur

LES BELLES LETTRES

Conditions d'accès

NC Documentation interne

Localisation

Bureau médiation/exposition

Type de présentation matérielle et importance matérielle

Ouvrage broché

Pagination

1 vol. (600 p.)

Présence d'illustration

Couv. ill. coul.

Composition du matériau

Papier

Dimensions et unité de dimensions

15,2 × 21,6 × 3,5 cm

Titre propre de la collection ou de la monographie en plusieurs parties

Histoire

Notes sur le contenu

Présentation synthétique des sources (p. 491), chronologie (p.607), index des noms de personne (p. 619), index des noms de lieux (p.633), index thématique (p. 643).

Notes sur la zone de l’identificateur de la ressource et des modalités d'acquisition

Inv. AML : 1c/9690

Note de résumé

En un peu plus d'un siècle, entre 1780 et 1920, le voyageur s'est métamorphosé. Les savants et les curieux de l'âge classique, gênés par les difficultés du déplacement et convaincus de la nécessité de partir pour connaître, se sont progressivement effacés. À leur place sont apparus des individus d'abord soucieux de jouissances sensibles et n'imaginant pas toujours que le voyage soit le meilleur moyen de faire avancer la science. Les raisons de ce changement sont multiples : techniques, politiques, industrielles, sociales et, peut-être avant tout, culturelles. Car une pratique originale du monde finit par tout emporter : celle que résume la figure du touriste, ses innombrables avatars (alpiniste, aventurier, baigneur, curieux, excursionniste, flâneur, globe-trotter, plaisancier, plaisirain, poète, sportsman, vélocipédiste, villégiateur) et son lot de déceptions inévitables. Tombouctou, c'était donc cette ville triste et pauvre où, dit René Caillié, on n'entend pas le chant d'un seul oiseau. Bien d'autres, qui n'allèrent pas si loin, pensèrent alors semblablement. Fort d'une méthode originale, Panorama du voyage propose, pour une époque cruciale, un inventaire passionnant de la totalité des façons de pratiquer et de se représenter le voyage.